06/09/2004

L’autre soir, alors qu'un petit vent du sud soufflait à t

L’autre soir, alors qu'un petit vent du sud soufflait à travers les pendant de ma fenêtre, mes narines furent happées par une odeur de brûlé. Habituellement, la première réaction est la crainte que quelque chose puisse être en train de prendre feu dans la maison. Ensuite, après inspection des lieux, je me rends compte que l’émanation ne provient pas de chez moi mais du dehors. Un mélange de senteurs de bougies et de bois consumé. Le genre de parfum qui nous effleure les sens lorsque l’on passe un moment en été, quelque part en rase campagne et qu’une pluie légère mais acide a pénétré l’air pour s’abattre ici et là où le vent la porte. Les émanations d’un sol détrempé pot pourrisé par des senteurs estivales d’une rosé lancinante. Le ciel rougeâtre d’une nuit qui tombe… doucement mais sûrement. Tous les sens sont en éveil. Fermer les yeux pour ressentir pleinement ces effluves pénétrés les pores de la peau. Un instant de pur bonheur à déguster sans ménagement…  


07:03 Écrit par Carpe Diem | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Commentaires

miam les doux petits moments. joli style, vraiment, on ferme les yeux et on y est...

Écrit par : fun. | 06/09/2004

la douceur... des instants de bonheur...

Écrit par : Christ | 06/09/2004

Je reviendrai

Écrit par : | 06/09/2004

il est doux... de pouvoir savourer ainsi les petits bonheurs de la vie...
On s'y croirait.

Écrit par : Diabola | 06/09/2004

Héhé te lire à nouveau, bonne nouvelle de fin d'été !
Hé oui, les odeurs éveillent nos sens, dans une mesure que l'on ne soupçonne pas toujours.
Bonne semaine à toi, bizouxx

Écrit par : DonnieD | 06/09/2004

Mmmh... Je dois quand même avouer que je préfère nettement ce blog ci, douceur et bonheur au rendez-vous, que demander de plus?
Bisous et bonne semaine à toi

Écrit par : Aurélia | 06/09/2004

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